Toute musique qui ne peint rien n'est que du bruit.

Festival GéNéRiQ : a night in Dijon

Publié le 19 décembre 2010 | Ecrit par | Catégories : Festivals | 1 commentaire »

Les Transmusicales ne sont plus l’événement qui clôt la saison française des festivals. C’est plus à l’est qu’il faut désormais se rendre pour finir l’année en beauté, au festival GéNéRiQ qui se partage entre plusieurs villes de la région.

Florent Marchet

C’est à Dijon que nous avons été conviés pour découvrir cette quatrième édition de ce festival d’hiver organisé par les programmateurs des Eurockéennes. Organisé en partenariat avec TGV, c’est donc tout naturellement dans la voiture-bar de l’un d’entre eux que s’ouvrent les festivités. Florent Marchet nous y chante Noël au cours un showcase d’une petite demi-heure. Juste le temps de nous mettre en jambe et de faire ensuite un petit somme avant d’enchainer avec un concert-surprise.

Cali

Dans la vieille ville de Dijon, nous voilà donc une petite cinquantaine de privilégiés dans un très bel appartement d’un hôtel particulier. Là, c’est Cali qui entre dans la pièce pour interpréter très quelques chansons en toute simplicité : piano, guitare sèche ou trompette l’accompagneront tour à tour. Et bizarrement, on se surprend à aimer sa musique que l’on trouve le plus souvent insupportable. On parvient presque à lui excuser son affreuse reprise d’Enjoy The Silence de Depeche Mode et on se laisse porter par la sincérité du bonhomme qui finira son set sur une très belle version dépouillée de Nous serons tous les deux.

The Bewitched Hands

Le marathon continue ensuite dans la salle de la Vapeur en périphérie de la ville. Le cadre a beaucoup moins de cachet, mais on y est tout aussi accueillant. Deux scènes, des boissons pas chères, un bon son : tout est réuni pour assister à un bon concert de The Bewitched Hands (oui, encore eux). Simplement dommage que les Dijonnais ne soient pas venus plus nombreux. Pour ce troisième concert des Rémois en un mois (ça devient de l’obsession), on est toujours aussi conquis par l’hédonisme de leur musique.

La soirée se terminera ensuite par des sets bien plus moyens de Monarchy et Teenage Bad Girl. On y aura finalement rencontré des gens adorables, découvert une petite ville qui se bouge plus que d’autres bien plus importantes et surtout appris l’origine du kir expliquée par un homme de goût. Rien que pour ça, on reviendra l’année prochaine.


Un commentaire pour “Festival GéNéRiQ : a night in Dijon”

  1. 1 lionel a dit le 1 janvier 2011 à 06:40 :

    Toute musique qui ne peint rien n’est que du bruit.
    …Belle formule!


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