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Compte rendu de l’expo Gainsbourg à la Cité de la musique

Publié le 21 octobre 2008 | Ecrit par | Catégories : Non classé | 9 commentaires »

Hier soir la Cité de la Musique m’avait invité au vernissage de l’expo Gainsbourg, certainement la plus courue de la semaine ! En tant que vrai fan du bonhomme j’en attendais évidemment beaucoup. Alors déçu ou pas ?

Les expos sur la musique sont toujours un exercice délicat. Difficile en effet de retranscrire dans une installation par définition statique, le mouvement, le rythme et l’animation que l’on peut retrouver dans une composition musicale. Pourtant, c’est le pari auquel s’est attaqué Frédéric Sanchez, le commissaire de l’exposition. Les people ne si étaient pas trompé, avec notamment la présence de Jane Birkin, Charlotte Gainsbourg, Philippe Manoeuvre (y’a-t-il des endroits où cet homme n’est pas ?) ou encore Jean-Michel Jarre.

L’exposition est partagée en quatre périodes plutôt logiques et qui tombent sous le sens : la période bleue (56/64 : les premières années du compositeur et les débuts de sa carrière solo), les idoles (65/69 : les années de composition de tubes pour toutes les idoles de l’époque), la décadanse (69/79 : le sulfureux Gainsbourg se dévoile, certainement la décennie de ses plus belles oeuvres), Ecce homo (79/91 : l’après Birkin, Gainsbarre le destructeur prend alors le dessus sur Gainsbourg le créateur).

L’expo consiste notamment à un enfilement de sorte de piliers à quatre faces présentant photos, vidéos et textes explicatifs de plusieurs facettes de son oeuvre. Plutôt instructif si l’on connait peu de choses sur le musicien. Sur les murs sont disposés de minuscules clichés pris à chaque époque respective, dont on a par contre du mal à comprendre l’intérêt.

Mais le vrai trésor de l’exposition est certainement la grande vitrine longeant toute la longueur de l’exposition dans laquelle sont exposés plusieurs effets ayant appartenu au chanteur. Autoportrait, manuscrits, partitions, fiche d’inscription à la Sacem, dictionnaire de rimes, collection de médailles de police, l’écorché qui était exposé dans son salon. C’est vraiment dans cette partie de l’exposition qu’on a l’impression d’approcher le bonhomme de vraiment près, voire même de le toucher du doigt. Cerise sur le gâteau, trône au milieu de l’exposition la sculpture L’homme à la tête de chou acheté à l’artiste Claude Lalanne et qui inspira le superbe concept album du même nom.

Cette exposition si elle n’est pas parfaite (cela aurait été très difficile) aura au moins  le mérite de plaire aux fans de l’artiste et permettra aux autres de le découvrir sous d’autres facettes. Une visite que l’on conseille donc fortement jusqu’au premier mars. Au-delà de ça, elle nous donne finalement envie de voir enfin un musée s’ouvrir au 5 bis rue de Verneuil dans son ancienne maison.


9 commentaires pour “Compte rendu de l’expo Gainsbourg à la Cité de la musique”

  1. 1 L’expo Gainsbourg de la Cité de la Musique prolongée d’un mois a dit le 21 octobre 2008 à 00:55 :

    [...] Compte rendu de l’expo Gainsbourg à la Cité de la musique [...]

  2. 2 Rod a dit le 21 octobre 2008 à 01:07 :

    tres chouette article, merci :)

  3. 3 baldeschi a dit le 21 octobre 2008 à 01:12 :

    belle expo c est vrai et de petites surprises dans la salle des vinyls de serge de vrais trésors !!! ahahah

  4. 4 Jean-Sébastien a dit le 21 octobre 2008 à 01:22 :

    Je rêve ou Rod vient de me faire un compliment ?! :-)

  5. 5 David Bénard a dit le 21 octobre 2008 à 10:17 :

    En mm temps t’as vu l’heure de son post, il n’était pas très frais ;)

  6. 6 tof a dit le 21 octobre 2008 à 12:10 :

    t’as vu j.m jarre , le premier homme à avoir compris l’interêt des pingouins dans la musique !

  7. 7 cricri a dit le 22 octobre 2008 à 17:50 :

    de l’intérêt d’habiter Paris. Ci-Mer Goody Karmy

  8. 8 matteo de vito a dit le 14 novembre 2008 à 01:38 :

    je suis tres emus de savoir que l’expo gainsbourienne soit prolongee d’un mois.
    pour ma part , je suis artisant en bougie, je vais commemorer a ma facon monsieur gainsbourg…..30 bougies blanc et noir a l’efigie de serge (blanc et noir car il adorait le blanc et noir) ces creations en cire seront d’un diametre de 16cm…..la suite sur mon site http://www.candelscanaria.com

  9. 9 Zara a dit le 26 novembre 2008 à 14:21 :

    franchement, tu as aimé?
    absolument déçue je fus!
    sans les objets prêtés par la famille, je ne vois pas bien où est l’intérêt
    c’est la crise!!!! loger le grand Serge dans un T1bis!
    remboursez!!!


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